Dark eyes de William Richter

Dark Eyes

 

Résumé :

Née en Russie, Wally a été adoptée enfant par une riche famille new-yorkaise. Aujourd’hui l’adolescente de 16 ans, rebelle et futée a coupé les ponts avec sa famille et vit dans les rues de New York de larcins divers. En tombant par hasard sur des documents ayant trait à ses origines, Wally éveille l’attention d’un homme sans foi ni loi réputé pour sa sauvagerie : Alexei Klesko, un truand russe sur le chemin duquel les cadavres s’amoncellent. Le seul coup d’avance qu’a Wally est un détail d’importance : l’homme ignore qu’il est son père…

Mon avis :

J’ai vu ce livre dans la wish-list d’un blog que j’admire, et dès l’instant où j’ai lu le résumé, j’ai eu envie de lire le livre. Malheureusement c’est une déception…. Je m’attendais à une histoire pleine d’action, je me suis trompée. L’action n’arrive que vers la 200eme page environ. Je n’ai pas du tout été touchée par les personnages. Les sentiments de Wally n’étaient pas bien décrits, il n’y avait pas beaucoup de détails.Au début, l’auteur raconte l’histoire du point de vue de Wally, puis il alterne avec les points de vue du flic (Atley) et du criminel (Klesko), l’histoire est racontée par un narrateur externe donc on ne s’emmêle pas les pinceaux. Je pensais que le fait d’alterner les points de vue était pas mal mais je me suis trompée. A la fin on n’a plus que le point de vue de Wally donc en gros c’est bizarre (oui, oui c’est compliqué 😀 ).

Klesko s’approcha de la fenêtre de la banque et plaqua sa figure contre la vitre. Son visage n’était plus qu’à quelques centimètres de celui de Wally. Sachant que le moindre mouvement risquait d’attirer l’attention du russe, le groupe ne bougeait plus d’un poil. Wally observa les prunelles anthracites de Klesko.
– Ochee chornya… chuchota-t-telle.
– Quoi ? susurra Ella. Qu’est-ce que ça veut dire ?

J’ai trouvé Wally un peu trop « brutasse » excusez le terme mais c’est exactement ça. En revanche, je trouve que c’est une fille entreprenante, elle ne se décourage pas et ses recherches s’avouent fructueuses. Par ailleurs, j’ai trouvé « Dark eyes » un peu trop morbide, tout le monde meurt… un peu comme dans « Birthmarked ». C’est vrai quoi, on peut faire un roman sans qu’il y ait autant de morts…..Mais je trouve que si ce roman avait été un peu plus développé c’aurait pu être vraiment génial car on partait d’une bonne idée. Parcontre j’ai adoré la fin, on découvre une Wally pleine d’émotions et il y a pleins de rebondissements et de retournements de situations.

Quand elle se promenait seule dans Manhattan, elle sentait que la possibilité d’être libre existait. Plus d’une fois, elle s’était imaginée où elle irait si elle descendait au terminus et continuait au-delà.

J’ai beaucoup apprécié un personnage, celui de Ella, elle n’est pas très présente dans le roman mais elle se montre pleine de compassion envers Wally. J’ai détesté Jake, il se croit tout permis et ça m’éneeeeerve.

Si je devais résumer, j’ai été déçue par « Dark eyes », cependant je l’ai lu en très peu de temps ce qui veut dire qu’il est prenant, les personnages ne sont pas très développés, mais la fin est géniale. L’action n’arrive qu’aux deux tiers du roman mais quand l’action est là, elle est là. J’espère que William Richter fera d’autres romans car j’ai malgré tout bien aimé son écriture.

Ma note : 6,5/10 oui, je sais je suis dûre mais c’est comme ça.